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Par nas s Parnasa je zbirka parodija hrvatskog pisca Krešimira Kovačića, sina Ante Kovačića, koji sam za sebe kaže da je u književnost ušao “po Ocu, ali bez duha Svetoga…” U knjizi se parodiraju i karikiraju tada već slavni pjesnici hrvatske moderne, a na prvom mjestu se nalazi karikatura samog Kriještimira, kako ga je zvao Matoš.
Njegova knjiga je oproštaj s idealom visokoestetizirane književnosti, pobuna protiv artificijelnosti i ekskluzivnosti moderne, ali danas, kad je ostalo par nas koji čitamo poeziju, prevodilački dvojac Marko Vešović i Sunita Subašić-Thomas posuđuje ovaj naslov da bi on-line «dvoličnim čitaocima, – svojim bližnjim, – svojoj braći» (Baudelaire), stavio na raspolaganje prepjeve najvećih francuskih pjesnika u rasponu od nekoliko stoljeća, među kojima ni najudaljeniji u vremenu nisu arhaični već zvuče moderno, kao da se obraćaju upravo nama, pokazujući da je poezija jedan od najljepših tragova ljudskog prisustva u svijetu jer jedino ona uspijeva izreći neizrecivo

Petite histoire de notre entreprise traductrice

 

Pourquoi entreprendre la retraduction de la poésie française quand il existe beaucoup d’anthologies et de recueils faits à l’époque de l’ex-Yougoslavie qui était à son apogée une véritable puissance traductrice? De nombreux poètes rivalisaient alors avec les traducteurs professionnels dans l’art de la traduction en vers, étonnés que les plus grands poètes français comme Baudelaire ou Mallarmé aient laissé les traductions des poèmes de Poe, par exemple, en prose, tandis que le véritable défi que représente la traduction en vers était à l’époque et l’est toujours régulièrement relevé dans les pays de la «région», mot que les politiciens emploient pour les pays créés après le démembrement de la Yougoslavie.

Voici pour l’explication l’histoire de la colaboration de la « paire » de Parnasse que font le couple de traducteurs Marko Vešović et Sunita Subašić-Thomas.

Après avoir d’abord enseigné au lycée, Marko Vešović, écrivain, poète et critique déjà connu à l’époque, assure à partir de 1976 le cours de poésie et de critique à la Faculté de lettres de Sarajevo. Il se heurte alors à un mur: la plupart des traductions du russe et du français étaient inutilisables à ses fins, c’est-à-dire dans ses analyses avec les étudiants. Il n’ y avait aucune raison de penser que les poètes anglais, allemands, italiens ou espagnols s’en soient mieux sortis dans les traductions en notre langue, mais en ce qui les concerne, dit-il, sa conscience pouvait être tranquille car il n’était pas apte à les comparer aux originaux. C’est donc à cette époque qu’il commence petit à petit à traduire les poèmes qu’il voulait interpréter pendant ses cours avec une connaissance lacunaire la langue française et celle du russe plutôt approximative, mais en cherchant des mots exacts pour offrir aux étudiants des textes où ils trouveront exclusivement ce qu’il y avait dans les originaux et non ce que le traducteur y avait rajouté. But inatteignable, dit-il, mais on doit au moins essayer d’atteindre cet idéal d’Elliot.

Il a été littéralement obsedé par cette tâche et ce qui au début n’était qu’une simple nécessité devenait de plus en plus un but en soi et il est aujourd’hui l’auteur non seulement de 10 recueils de poésie, 7 livres de proses, 6 livres d’essais, 2 anthologies de poésies de Bosnie-Herzégovine, mais surtout traducteur de 11 recueils de poésies déjà publiés – pour la plupart du français qu’il connait le mieux puisqu’il l’avait étudié à l’école – mais aussi du russe et de l’anglais qu’il ne connaissait pas du tout au début. Mais, ce qui est le plus ahurissant, c’est qu’il y a encore 19 volumes qui attendant la lumière du jour dans les tiroirs de son bureau et qui seront probablement publiés à titre posthume, dit-il sans amertume, content que le travail soit fait.

Voici, donc, le résultat d’un exploit extraordinaire motivé au début par le désespoir à cause de tout ce que ces traducteurs « nuisibles » avaient fait avec une « légèreté divine». Au lieu d’être sanctionnés, ils recevaient au contraire pour toutes ces «incongruités» des compliments et des prix. Sachant mieux que quiconque que la traduction représente une tâche pénible, il se dit toujours prêt à pardonner des milliers d’erreurs et de ratages, bien entendu à condition qu’ils ne soient pas trop lourds, mais considère que ce travail exige un minimum au-dessous duquel on ne devrait pas aller.

Au moment où il commence à travailler avec Sunita Subašić-Thomas, chercheuse en littérature qui a parallèlement étudié les lettres yougoslaves et françaises et qui disposait en plus d’un avantage non négligeable d’avoir longtemps vécu en France, ce qui lui a permis d’acquérir une connaissance très profonde de sa langue et culture, leur futur livre 44 poètes français n’était qu’à Marko et portait le titre 25 poètes français. Ensemble, ils passent alors à la vitesse supérieure avec une cadence infernale dans certaines périodes d’inspiration. Vešović est persuadé que cela existe dans la traduction aussi. Un record insolite est même battu loin des yeux du public: 12 sonnets mis en vers en une seule journée. La versification a pu aller aussi vite grâce à un savoir-faire incontestable de Marko, sa maîtrise exceptionnelle de la langue, son érudition extraordinaire et sa profonde sensibilité poétique. Il ne faut pas oublier un autre trait qui le caractérise: perséverance – il est un stakhanoviste de la poésie. Un génie aussi, car dans son cas on peut sans peur du ridicule parler de génie.

​Ses qualités exceptionnelles combinées avec une bonne connaissance de l’histoire de la langue et de la littérature française de sa collaboratrice garantissaient donc un résultat exceptionnel. Et il est devant vous, une énorme masse de vers dont la transposition respecte scrupuleusement le fond et la forme originels en s’efforçant de garder autant que faire se peut leur sens initial. C’un véritable trésor de la poésie française contenant environs 1500 pages partagées en 5 livres. Persuadés que ces poètes méritent d’être relu car ils rendent la foi non seulement dans la poésie mais dans la vie en général, ils ont fait revivre dans une autre langue un héritage extraordinaire et n’ont reculé devant aucune difficulté quand il s’agissait de trouver le texte d’un poème susceptible de figurer dans ce livre ou l’explication d’un vers mystérieux dont le sens résistait à l’interprétation. Rares sont les cas où les auteurs ont abandonné la traduction d’un poème qu’ils avaient aimé et qui méritait de figurer dans ce livre et c’était toujours parce que sa traduction était irréalisable.

Cependant, malgré quelques journées des records, ce travail de forçat a quand même duré des années car ils n’arrêtaient pas d’enrichir le livre de nouveaux pooètes et de peaufiner ceux qui étaient déjà traduits, mais malgré les moments de découragement et de souffrance, ce travail a été pour eux source d’un immense plaisir car la traduction oblige à une relecture attentive, riche en nombreuses découvertes.

Kratka historija našeg prevodilačkog poduhvata

 

Zašto ponovo krenuti u prevođenje francuske poezije kad postoji mnogo antologija i zbirki nastalih u vrijeme bivše Jugoslavije, koja je u vrijeme svog najvećeg procvata bila prava prevodilačka sila? Brojni pjesnici takmičili su se tada s profesionalnim prevodiocima u umjetnosti prevođenja u stihovima, iznenađeni što su nam najveći francuski pjesnici kao Baudelaire i Mallarmé ostavili prevode pjesama Poea, na primjer, u prozi, dok se u zemljama «regiona», riječ koju političari koriste za zemlje nastale nakon raspada Jugoslavije, redovno prihvata istinski izazov koji je predstavljaju prepjevi.

Umjesto objašnjenja, evo priče o saradnji prevodilačkog para s Parnasa, « dvojca » Marko Vešović – Sunita Subašić-Thomas.

Nakon što je najprije radio u gimnaziji, Marko Vešović, u to vrijeme već poznat pjesnik, pisac i kritičar, počinje 1976. poeziju na Filozofskom fakultetu u Sarajevu. I tada se sudara sa zidom: većina prevoda s ruskog i francuskog bili su neupotrebljivi za ono za šta su mu bili potrebni, to jest, za analize sa studentima. Nije bilo nikakvog razloga da vjeruje da su engleski, njemački, italijanski ili španjolski pjesnici bolje prošli u prevodima na naš jezik, ali što se njih tiče, kaže on, savjest mu je mogla biti mirna jer nije bio kompetentan da uporedi prevod sa izvornikom. U to je vrijeme, dakle, počeo je malo-pomalo prevoditi pjesme koje je želio interpretirati na predavanjima sa, moglo bi se reći, manjkavim znanjem francuskog i potpuno nedovoljnim ruskog jezika, ali nastojeći da nađe tačne ekvivalente kako bi studentima ponudio tekstove u kojima će pronaći isključivo ono što se nalazi u izvorniku, a ne ono što je prevodilac dodao. Nedostižan cilj, kaže on, ali moramo bar pokušati dostići taj Elliotov ideal.

Postaje bukvalno opsjednut tim zadatkom i ono što je na početku bila jednostavna nužda postajalo je sve više i više cilj po sebi, pa je danas autor ne samo 11 zbirki pjesama, 7 knjiga proze, 6 knjiga eseja, 2 antologije bosansko-hercegovačkih pjesnika već i autor 11 već objavljenih prepjeva, većinom s francuskog, koji najbolje zna jer ga je učio u školi, već i s ruskog i engleskog, koje na početku uopće nije znao. Ali ono što najviše zaprepaštava je 19 tomova prepjeva koji u ladicama njegovog radnog stola čekaju da ugledaju svjetlost dana i koji će vjerovatno biti posthumno objavljeni, kako kaže bez gorčine, zadovoljan što je posao urađen.

Pred vama su, dakle, rezultati jednog izuzetnog poduhvata koji je u početku bio motiviran očajanjem zbog svega što su ti prevodioci «štetočine» napravili s «božanskom lakoćom», a koji zbog toga ne samo da nisu bili kažnjeni nego su, upravo suprotno, za sve te «nakaradnosti» dobivali pohvale i nagrade. Znajući bolje nego iko drugi koliko je prevođenje nezahvalan posao, Vešović kaže da je spreman oprostiti hiljade grešaka i neuspjeha, ali smatra da ovaj posao zahtijeva minimum ispod kojeg se ne bi smjelo ići.

U trenutku kad počinje saradnju sa Sunitom Subašić-Thomas, istraživačicom književnosti koja je paralelno studirala jugoslovenske književnosti i francusku književnost i jezik, a raspolaže i nezanemarljivom prednošću da je dugo živjela u Francuskoj, što joj je omogućilo da produbi svoje poznavanje jezika i kulture te zemlje, njihova buduća knjiga 44 francuska pjesnika bila je samo Markova i naslovljena 25 francuskih pjesnika. Prelaze tada skupa u veću brzinu s paklenim tempom u periodima inspiracije. Vešović je ubijeđen da ona postoji i u prevođenju. Čak je, daleko od očiju publike, oboren jedan neobičan rekord: 12 soneta urimovanih za samo jedan dan. Upjevavanje je moglo ići tako brzo zahvaljujući Markovom neospornom umijeću, njegovom izuzetnom majstorstvu s jezikom, izvanrednoj erudiciji i dubokom poetskom senzibilitetu. Ne treba zaboraviti ni još jednu crtu koja ga karakterizira, a to je upornost – on je Alija Sirotanović, istinski udarnik poezije. I genij takođe, jer u njegovom slučaju možemo govoriti o geniju bez straha da ćemo ispasti smiješni.

​Te njegove izuzetne osobine, u kombinaciji s dobrim poznavanjem historije francuskog jezika i književnosti njegove saradnice jamče izuzetan rezultat. On se sada nalazi pred vama – ogromna masa stihova čiji prevod savjesno poštuje izvorni sadržaj i formu, nastojeći da, koliko god je to moguće, sačuva početni smisao. Prava riznica francuske poezije koja broji oko 1500 strana, raspoređenih u pet knjiga. Ubijeđeni da ovi pjesnici zaslužuju da ih ponovo čitamo jer nam vraćaju vjeru ne samo u poeziju već i u život uopće, ovaj prevodilački dvojac je u jednom drugom jeziku oživio jedno izvanredno nasljeđe i nije ustuknuo ni pred kakvom teškoćom kad se radilo o tome da se pronađe tekst neke pjesme koja bi mogla naći svoje mjesto u knjizi ili objašnjenju nekog zagonetnog stiha čiji je smisao uporno izmicao interpretaciji. Rijetki su slučajevi da su autori odustali od prevoda neke pjesme koja im se svidjela i koja je zasluživala da se nađe u knjizi i to je uvijek bilo zato što je prepjevavanje bilo nemoguće.

Iako je bilo dana kad su obarani rekordi, ovaj je kažnjenički posao trajao godinama jer nisu prestajali da dodaju nove pjesnike niti da dotjeruju one koji su već bili prevedeni, ali i pored trenutaka obeshrabrenosti i patnje, ovaj je posao za njih bio izvor ogromnog zadovoljstva jer prevođenje tjera na pažljivo čitanje, bogato mnogim otkrićima